enfants et ados

enfant endormieVotre enfant vous parait traverser une période plus ou moins difficile:

Il dort mal, fait souvent des cauchemars, il est anxieux. Son comportement au sein de la famille ou en milieu scolaire vous alerte et vous ne savez plus comment réagir.

Vous ne comprenez pas vraiment ce qui lui arrive?

Votre famille traverse une période tourmentée et vous pensez que votre (vos) enfant(s) peut(vent) avoir besoin d’un lieu extérieur pour s’exprimer.

Quand consulter ?

Il est utile de consulter un spécialiste face à une difficulté qui perdure dans le temps sans trouver de solution. Prendre en compte un problème suffisamment tôt permet d’éviter de futures complications.

Dans le cas d’un évènement traumatique, si des symptômes apparaissent et durent plus d’un mois on peut alors parler de syndrome de stress post-traumatique qu’il est important de traiter pour ne pas le laisser se renforcer ou s’aggraver davantage.

exemple de symptômes pouvant apparaitre à la suite d’un psycho-traumatisme:

– anxiété plus ou moins importante et invalidante
– souvenir envahissant et répétitif de l’évènement traumatique ( on n’arrête pas de penser à ce qui c’est passé, de revoir des images de ressentir des émotions vécues au moment du choc traumatique)
-troubles du sommeil,cauchemars à répétition
-difficultés de concentration
-détresse psychologique en rapport avec tout ce qui peut se rapporter à l’évènement.
-crises d’angoisses et de paniques

Les tests psychométriques :

Le psychologue est également formé à la passation de tests psychométriques qui permettent d’évaluer le fonctionnement intellectuel et cognitif de votre enfant.
Plus d’information sur les tests.

Déroulement des consultations:

Une première consultation permet de faire le point. Nous évoquons ensemble les difficultés rencontrées que nous replaçons dans leur contexte afin de comprendre le « pourquoi  » de la situation. Par la suite, nous abordons la question du « comment » sortir de cette passe difficile.

Comprendre ce que vit votre enfant est primordial pour pouvoir l’aider à réagir de manière plus appropriée dans son milieu : la famille, l’école.

Dans la mesure du possible, il est souhaitable que les deux parents puissent assister à la première consultation. Pensez aussi à préserver sa vie privée et sa pudeur en conservant dans son entourage une certaine discrétion à propos des consultations.

En grandissant, certains enfants (et ce peut être encore plus vrai chez l’ adolescent) redoutent de consulter un psychologue. Cette appréhension repose la plupart du temps sur de fausses idées dont voici quelques exemples :

 » Les psychologues c’est pour les fous et moi je ne suis pas fou ! »
Être confronté à des difficultés, n’a rien avoir avec la folie et tout le monde peut éprouver un jour ou l’autre le besoin de faire appel aux compétences de quelqu’un d’extérieur pour s’apaiser et prendre du recul.

« … Il va falloir que je raconte toute ma vie!  »
Nul besoin de raconter toute sa vie et l’on ne parle que de ce qui est nécessaire sans y être forcé. Le psychologue est présent pour écouter, soutenir et faciliter la parole, mais en aucun cas pour la forcer. Chez un psychologue tous les sujets peuvent être abordés selon les souhaits de l’enfant et des parents, de plus le psychologue est tenu au secret professionnel. Le psychologue préserve l’intimité de la pensée de l’enfant.

« Ça va forcément durer très longtemps ! »
Tout dépend des difficultés: parfois une ou deux séances suffisent à régler un problème léger ou à soulager des inquiétudes. D’autres fois il faudra se donner plus de temps. Ce qui guide et motive le travail effectué c’est le mieux-être ressenti, les progrès constatés.

« Il va me juger et me faire la morale ! »
Un psychologue, un psychothérapeute n’est ni un juge ni un directeur de conscience, il est là pour aider la personne à trouver et soulager ce qui souffre en elle.

Dans tous les cas et pour aller au-delà de ces préjugés néfastes, il est souhaitable que l’enfant et ses parents viennent se faire leur propre opinion sur place au cours d’une première consultation. Cela permet ensuite de choisir « en connaissance » d’aller plus loin ou non. On peut donc présenter la première consultation à l’enfant ou à l’adolescent de la manière suivante: « nous(parents) souhaitons  t’emmener rencontrer un psychologue , tu le verras une première fois et tu décideras ensuite par toi même si tu souhaites le revoir ou non. » il est important de préciser que sa décision de continuer ou pas sera respectée; on ne peut aider personne contre sa volonté.